Le Beau & le Mal : Histoire d’une pollution qui devient encre.

#ptitsgestes 1Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), 80% des villes possèdent une qualité d’air déplorable à cause de la pollution. Sachant cela, Anirudh Sharma, un scientifique travaillant chez Gravity Labs a découvert qu’il existait pas mal de façons de transformer la pollution atmosphérique en produits moins nocifs pour l’être humain.

C’est à ce moment là que les chemins se croisent entre la recherche et l’art : L’entreprise indienne a développé l’Air Ink, un stylo dont l’encre est constituée d’air pollué et recyclé, selon une technique venue du MIT. Il s’agit d’une encre de stylo-bille et/ou de bombes de peinture composées de « suie », des particules fines de moins de 2,5 micromètres, créées par des par des combustions imparfaites et rejetées par des cheminées ou des pots d’échappement.

Le projet, parrainé par la marque de bière singapourienne Tiger beer a permis à 9 street-artistes (SinicXemeBao HoCalvin HoKristopher HRoesCaratoes, Lei Lei, Cath Love) de tester les différents sprays et stylos sur une fresque murale dans une des villes les plus polluées du monde : Hong-Kong. Une belle initiative écolo qui met la science au service de l’art. Découvrez en images ce projet :

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